Page d'expertise
Apprenez à photographier en lumière naturelle et mixte avec Olivier Chauvignat et « Photographiez Autrement »
De la photographie amateur en lumière naturelle et mixte à une photographie professionnelle, à la manière des grands photographes du genre
Les formations s’appuient sur les pratiques des grands photographes et sur les références de la photographie éditoriale professionnelle, notamment Ellen von Unwerth, Jean-Daniel Lorieux, Guy Bourdin, David LaChapelle et Cheyco Leidmann.
Vous passez du statut de « Photographe qui reproduit les techniques vues sur les réseaux sociaux, avec une approche amateur de la lumière naturelle et mixte » à celui de « Photographe qui maîtrise la lumière naturelle et mixte selon une approche professionnelle, à la manière des grands photographes de la discipline ».
Photographie en lumière naturelle et mixte, mesure et optimisation de l’exposition, maîtrise du rapport entre lumière naturelle et flash.
Mode, Beauté, éditorial magazine, portraits, catalogues, lookbooks et productions destinées aux clients.
Portraits, photographie de Modèles et de personnes utilisant les codes et les rendus de la photographie professionnelle en extérieur.
Plus de 25 ans de pratique de la lumière naturelle et mixte, la manière de travailler des grands photographes et les références de la photographie éditoriale professionnelle.
La force de mes formations repose tout d’abord sur l’apprentissage de la mesure de la lumière naturelle au posemètre, puis sur l’optimisation de cette mesure afin d’obtenir la meilleure qualité de fichier possible dès la prise de vue. Vous apprenez précisément quoi mesurer, où mesurer et comment optimiser l’exposition, plutôt que de procéder par essais successifs en contrôlant continuellement l’écran de votre appareil.
L’objectif n’est pas simplement de produire une image correctement exposée, mais d’obtenir des résultats professionnels, contrôlés et reproductibles. Mon enseignement ne repose pas sur les tendances, les recettes ou les effets que l’on retrouve sur les réseaux sociaux. Il s’appuie sur les exigences et les références de la photographie éditoriale professionnelle.
Cette approche repose sur plus de vingt-cinq ans de pratique de la photographie en lumière naturelle et mixte, ainsi que sur le style éditorial d’Ellen von Unwerth, Jean-Daniel Lorieux, Guy Bourdin, David LaChapelle et Cheyco Leidmann, notamment.
J’utilise et j’enseigne ces techniques sous cette forme depuis le début des années 2000. Elles ont été développées dans le cadre de ma pratique professionnelle, bien avant d’être reprises et largement diffusées par d’autres photographes et formateurs.
Il ne s’agit donc pas d’une tendance récente, mais de méthodes fondées sur plus de vingt ans de pratique, d’expérimentation et de transmission.
La lumière naturelle désigne la lumière du jour, qu’elle provienne directement du soleil ou de la lumière diffusée par le ciel.
La lumière mixte correspond à une situation dans laquelle le sujet est éclairé en même temps par la lumière naturelle et par la lumière du flash. Les deux sources participent donc simultanément à l’éclairage du sujet et au rendu de l’image.
La lumière mixte ne consiste pas à « déboucher les ombres », comme on le voit souvent.
Ce n’est absolument pas son but.
La lumière mixte est un style d’éclairage à part entière qui combine la lumière naturelle et la lumière flash. On retrouve notamment cette approche dans le travail de grands photographes comme Ellen von Unwerth, Jean-Daniel Lorieux, Guy Bourdin, David LaChapelle et Cheyco Leidmann.
Photo : Une assistante mesure au flashmètre pour un shooting de Patrick Demarchelier
Je me différencie tout d’abord par la mesure de la lumière.
Dans la plupart des contenus diffusés sur les réseaux sociaux, la lumière naturelle n’est pas mesurée, ou seulement rarement. Dans mes formations, elle est au contraire mesurée au posemètre, puis cette mesure est optimisée. Le travail ne repose donc pas sur des réglages copiés ou sur des essais successifs, mais sur des données précises.
Je me différencie également par mes références photographiques.
Chez certains photographes amateurs, l’utilisation du matériel devient également une forme d’alibi : « j’ai acheté ce matériel, donc maintenant je fais des photos avec ». Le flash est alors utilisé parce qu’il a été acheté, et non parce qu’il répond à une véritable intention photographique. Dans mon approche, le matériel reste un outil au service de l’image recherchée et de sa vocation éditoriale.
Elles sont issues de la photographie éditoriale professionnelle et du travail de grands photographes comme Ellen von Unwerth, Jean-Daniel Lorieux, Guy Bourdin, David LaChapelle et Cheyco Leidmann. Les images recherchées ne se contentent pas d’utiliser un flash en plein jour : elles possèdent une véritable vocation éditoriale et correspondent à de réelles demandes, telles que celles que l’on voit dans les magazines.
Photo : Peter Lindbergh mesure au posemètre lors d’un shooting avec Mila Jovovich
La différence fondamentale de mon approche est simple : je mesure réellement la lumière, au lieu de m’appuyer sur les automatismes du boîtier, la lecture de l’écran LCD, l’histogramme ou les corrections empiriques que cela entraîne.
A la manière des maitres de la photographie et des grands professionnels, j’utilise donc un posemètre pour mesurer la lumière naturelle reçue par le modèle.
Cette mesure permet de résoudre avec précision de nombreuses situations que les automatismes du boîtier sont incapables de traiter correctement.
SITUATION LUMINEUSE CRITIQUE
Lumière Naturelle
À gauche : Modèle face au soleil, à Saint-Tropez, en plein mois de juin.
Une situation lumineuse critique, maîtrisée grâce à la mesure incidente.
Photographier un modèle face au soleil, notamment lorsque celui-ci est haut dans le ciel, met directement le photographe en échec.
D’autant plus que l’appareil photo est lui aussi incapable de gérer correctement ce type de situation.
Sans mesurer la lumière qui arrive sur le sujet, et non pas simplement la lumière présente dans la scène, il est impossible de contrôler précisément l’exposition.
Les automatismes du boîtier ne résolvent pas le problème, car celui-ci fonctionne uniquement en mesure réfléchie, qui ne permet pas d’obtenir ici une mesure correcte de la lumière reçue par le modèle.
Ce n’est pas un hasard si des photographes comme Peter Lindbergh ont toujours utilisé la mesure incidente en lumière naturelle.
SITUATION LUMINEUSE CRITIQUE
Lumière mixte
À gauche : modèle face au soleil et face au flashà pleine puissance (1200 Ws), à Ibiza, en plein mois de juin. Une situation lumineuse critique, maîtrisée grâce à la mesure incidente au posemètre et à la mesure du flash au flashmètre.
Cette situation lumineuse est pratiquement absente des contenus amateurs : YouTube, réseaux sociaux, livres et articles de presse. Elle exige un niveau de maîtrise suffisamment élevé pour que la plupart des photographes ne l’abordent tout simplement pas. La difficulté n’est donc presque jamais expliquée, puisque la situation elle-même n’est pas mise en œuvre.
Elle est pourtant courante dans la photographie éditoriale professionnelle et a été utilisée à de nombreuses reprises par des photographes comme Ellen von Unwerth, Jean-Daniel Lorieux ou David LaChapelle.
La difficulté consiste à équilibrer la lumière naturelle et le flash, alors que les deux sources éclairent simultanément le modèle dans le même axe : toutes les deux de face.
Sans mesure, il est impossible de contrôler précisément la part de lumière apportée par chacune. La mesure séparée de la lumière naturelle et du flash permet de régler leur rapport et de construire le rendu recherché.
SITUATION LUMINEUSE CRITIQUE
Lumière naturelle
Ci-contre : photographie réalisée en lumière naturelle pure, à Saint-Tropez, au mois de juin. Le modèle est légèrement plus sombre que l’arrière-plan, ce qui constitue la caractéristique normale d’un contre-jour.
Aucune zone de l’arrière-plan n’est brûlée : les parasols, la mer et l’intégralité du ciel restent visibles. Le modèle est correctement exposé, tout en demeurant légèrement plus sombre que l’arrière-plan, comme il doit l’être dans un véritable contre-jour.
La plupart des « conseils » diffusés sur les réseaux sociaux ou sur YouTube conduisent au résultat inverse : un arrière-plan brûlé et un modèle souvent trop clair, parce que la logique même du contre-jour n’est plus respectée.
Seule la mesure au posemètre permet de contrôler précisément le rapport entre le modèle et l’arrière-plan, et donc de maîtriser le résultat que l’on souhaite obtenir.
SITUATION LUMINEUSE CRITIQUE
Lumière mixte
Ci-contre : photographie réalisée en lumière mixte, à Ibiza, au mois de juin. Le modèle est placé à l’ombre et reste donc plus sombre que son environnement, ce qui respecte à la fois la logique du contre-jour et celle de cette situation lumineuse particulière.
Aucune zone de l’arrière-plan n’est brûlée, y compris les parties les plus claires, typiques d’Ibiza. Les différentes gammes de luminosité restent visibles, du modèle placé à l’ombre jusqu’aux zones les plus lumineuses de l’environnement.
Sans mesures séparées de la lumière naturelle et du flash, il devient très difficile de conserver ces écarts de luminosité tout en contrôlant précisément l’exposition du modèle et de l’arrière-plan.
SITUATION LUMINEUSE CRITIQUE
Lumière Mixte
Ci-contre : photographie réalisée en lumière mixte, à Ibiza, au mois de juin. Les modèles sont placés au soleil et à contre-jour, puis éclairés de face au flash.
Aucune zone n’est brûlée, ni sur les modèles eux-mêmes, ni dans l’arrière-plan ou dans le ciel.
Seule une mesure séparée de la lumière naturelle et du flash permet de contrôler précisément l’exposition ainsi que le rapport entre les deux sources.
Ici, une exception artistique a été volontairement introduite : les modèles reçoivent autant de lumière que l’arrière-plan, selon un ratio de 1:1. L’effet habituel du contre-jour n’est donc pas conservé. Ce choix peut être contrôlé précisément, justement parce que chaque source est mesurée séparément.
Par ailleurs, il ne suffit pas de réaliser cette photo, techniquement, il faut aussi que l'aspect artistique corresponde à ce que l'on recherche notamment en éditorial Mode.
SITUATION LUMINEUSE CRITIQUE
Lumière naturelle
Ci-contre : photographie réalisée en lumière naturelle à Saint-Tropez, au mois de juin. Le modèle est placé sous une voile d’ombrage ajourée, qui laisse passer des taches de lumière. De plus, le modèle se trouve également à contre-jour.
La sensation d’ombre est préservée sur le modèle. Les taches de lumière ne sont surexposées ni sur le modèle ni sur l’arrière-plan. Celui-ci reste parfaitement lisible : on distingue le ciel, les nuages, la côte, la mer et le sable. Aucune zone n’est surexposée.
Seule une mesure optimisée réalisée au posemètre permet de contrôler complètement la scène, aussi bien au niveau de l’exposition que de la répartition des différentes nuances lumineuses.
SITUATION LUMINEUSE CRITIQUE
Lumière mixte
Ci-contre : photographie réalisée en lumière mixte à Paris, au mois de juillet. Le modèle est placé sous un feuillage qui laisse passer quelques taches de lumière sur la robe, le corps et le visage.
En complément de la lumière naturelle, le flash apporte un léger éclaircissement, sans effacer les taches de lumière créées par le feuillage.
La sensation d’ombre est moins présente en raison de ce type d’éclairage très particulier.
Seule une mesure optimisée, réalisée au posemètre puis au flashmètre, permet de contrôler complètement la scène : l’exposition, la répartition des différentes nuances lumineuses ainsi que le ratio entre la lumière naturelle et la lumière du flash.
SITUATION LUMINEUSE PARTICULIÈRE
Lumière Naturelle
Ci-contre : photographie réalisée en lumière naturelle à Ibiza, au mois de juillet, le modèle étant entièrement placé à l’ombre. Cette situation ne présente pas de difficulté particulière, mais la mesure et l’optimisation nécessitent tout de même une approche spécifique, car il s’agit du seul cas dans lequel la totalité de la scène se trouve à l’ombre.
Même si n’importe quel appareil photo peut fournir une estimation automatique assez fidèle, seules la mesure et l’optimisation au posemètre permettent de contrôler complètement le résultat et de conserver un fichier riche, malgré le fait que le modèle se trouve dans les basses lumières.
SITUATION LUMINEUSE CRITIQUE
Lumière mixte
Ci-contre : cette photographie a été réalisée en lumière mixte à Ibiza, au mois de juin, en pleine journée et en pleine lumière. La lumière ambiante et la lumière du flash ont été mesurées séparément, au posemètre puis au flashmètre.
Aucune zone n’est sous-exposée ni surexposée, les reflets sont bien restitués et la photographie conserve une parfaite lisibilité, bien qu’elle présente de nombreuses zones sombres.
Ce type d’image ne peut pas être réalisé par tâtonnement, car le tâtonnement n’est pas une technique professionnelle.
Un photographe ne peut pas se permettre de tâtonner, de procéder par essais successifs, notamment en présence d'un client : ce n'est pas du tout professionnel
La mesure incidente au posemètre / flashmètre procède en revanche de manière professionnelle, à la manière des grands photographes qui utilisent ce type de technique : Ellen von Unwerth, Jean-Daniel Lorieux, David LaChapelleet notamment Cheyco Leidmann.
SITUATION LUMINEUSE CRITIQUE
Lumière naturelle
Ci-contre : cette photographie a été réalisée à Saint-Tropez, à la Golden Hour, en lumière naturelle, avec le modèle placé face au soleil. La mesure et l’optimisation ont été réalisées au posemètre.
De nombreuses personnes pensent qu’à cette heure, la lumière est « plus dure » et que les ombres sont « plus denses ».
Il n’en est rien : la lumière est au contraire très douce. Le fort contraste peut donner l’impression que les ombres sont denses, mais ce n’est pas le cas. Lorsque l’exposition est optimisée dès la prise de vue, les ombres restent tout à fait exploitables.
Les règles qui s’appliquent ici sont les mêmes. Il existe simplement quelques points importants à respecter afin d’obtenir une exposition correcte.
Dans les formations, vous apprenez également à reconnaître une lumière dure et une lumière douce, à comprendre les contrastes ainsi que la densité des ombres, à comprendre la différence entre LUMINOSITÉ et EXPOSITION.
Le juste niveau de technicité
Les images réalisées en lumière naturelle et mixte font partie des plus complexes à maîtriser. Elles nécessitent de contrôler l’exposition du modèle, celle de l’arrière-plan et, en lumière mixte, le rapport entre la lumière naturelle et le flash. Je pratique ces techniques professionnelles depuis plus de vingt ans et je les ai notamment utilisées lors de shootings réalisés notamment pour L’Oréal Professionnel, dans le domaine des cosmétiques.
J’ai toutefois cherché à rendre leur mise en œuvre relativement simple, en ne conservant que les éléments techniques indispensables. La méthode repose d’abord sur la mesure incidente au posemètre / flashmètre, qui inclut également l’optimisation de l’exposition. Ses principes fondamentaux sont expliqués dans le cours online LUMIÈRE NATURELLE & MIXTE™.
En lumière mixte, la mesure séparée de la lumière naturelle et du flash permet de contrôler précisément le rapport entre les deux sources. L’utilisation d’un paramètre charnière permet ensuite de les équilibrer sans multiplier inutilement les réglages ni procéder par tâtonnement.
Le post-traitement participe également au résultat final. Son apprentissage approfondi nécessite toutefois un cursus séparé, DÉVELOPPEZ & RETOUCHEZ AUTREMENT™, car le développement et la retouche constituent à eux seuls une discipline complète.
Le juste niveau de technicité consiste donc à transmettre les connaissances indispensables pour réaliser ces images : mesurer la lumière naturelle et le flash en incident, optimiser l’exposition, contrôler le rapport entre les deux sources et comprendre le rôle du post-traitement, en rendant chacune de ces étapes aussi simple et concrète que possible.
Et obtenez un mini-cours gratuit
Cette page présente ma manière d’aborder la lumière naturelle & mixte, mais les difficultés que vous rencontrez peuvent également concerner la construction de l’image, le développement, le studio ou d’autres aspects de votre pratique.
Le sondage profond me permet de mieux comprendre votre parcours, vos blocages, vos attentes et les sujets sur lesquels vous souhaitez réellement progresser.
Après votre participation, vous recevrez un mail personnalisé dans lequel j’analyserai vos réponses. Vous aurez également accès à un mini-cours gratuit, sélectionné à partir des besoins exprimés dans le questionnaire.