- 21 juil. 2025
Pourquoi Reblum pour la retouche
Je vous ai présenté le module de retouche de peau Reblum dans un précédent article de blog. Mais pourquoi choisir ce module-là plutôt qu’un autre ?
Peu (ou pas) d’interface
L’interface du logiciel est réduite à sa plus simple expression. En réalité, il n’y a pas de réglages complexes à faire, seulement quelques choix liés à la force et à l’intensité du rendu. Une fois ce réglage initial défini pour une série de photos, on n’y touche plus du tout, ce qui garantit une constance de résultat en matière de retouche de peau automatisée.
On pourrait presque imaginer que l’interface n’apparaisse même plus : un simple raccourci clavier lancerait le traitement, et les photos retouchées seraient automatiquement renvoyées dans Lightroom, prêtes à subir l’étape suivante du workflow : la post-production après retouche.
C’est d’ailleurs plus ou moins le cas dans l’état actuel du module : une fois votre fichier RAW envoyé dans Reblum, celui-ci effectue son travail automatiquement. Une fois le traitement terminé, vous n’avez plus qu’à cliquer sur un bouton pour valider. C’est cette opération de validation qui pourrait, à terme, être contournée, rendant l’ensemble encore plus rapide. En effet, si Reblum n’a pas besoin d’afficher l’image pendant le traitement, le gain en temps serait significatif : l’interface graphique consomme beaucoup de ressources. J’ai soumis cette suggestion à l’équipe de Reblum — on verra s’ils donnent suite.
Quoi qu’il en soit, dans son état actuel, le module est déjà très performant.
On est donc presque dans une logique de « un clic », et vous pourrez constater cette simplicité remarquable dans le cadre du cours DÉVELOPPEZ ET RETOUCHEZ AUTREMENT, qui sortira en août. Pour avoir retouché plusieurs centaines de photos depuis que j’ai accès à ce module en version d’essai, je peux vous assurer que cela change véritablement la vie.
D’ailleurs, le simple fait que je l’aie intégré directement à mon workflow dès le premier jour de test indique à quel point le module est déjà abouti, même dans sa version actuelle. Comme tout logiciel sérieux, il bénéficie de mises à jour régulières, notamment avec l’ajout de nouveaux modèles IA (c’est-à-dire de nouvelles bases d’apprentissage sur lesquelles l’intelligence artificielle s’appuie pour effectuer ses traitements).
Un workflow fluide, sans nouveau logiciel à apprendre
C’est essentiellement cette simplicité d’usage qui fait la différence. Reblum s’intègre naturellement dans le processus de développement et de retouche de l’image, sans perturber le workflow existant.
Le fait qu’il y ait très peu de réglages à effectuer, et qu’ils soient définis une bonne fois pour toutes, avec seulement quelques légères variations selon le type de photo à traiter (variations que je vous expliquerai dans le cours), rend son utilisation extrêmement simple.
En réalité, vous n’avez pas besoin d’apprendre un nouveau logiciel : Reblum fait le travail tout seul, sans intervention humaine sur cette phase précise. Les rares paramètres à définir sont très simples, et ne sont définis qu’une seule fois pour une série donnée.
Par exemple, j’ai moi-même utilisé le module pour retoucher des photos anciennes ou récentes, dans un esprit « mode ». Mon module est donc réglé pour ce type de rendu, et je ne touche jamais aux réglages. On peut dire que c’est réellement une fonction “en un clic”. La photo d’entête de cet article a par exemple été retouchée en réglage « mode et beauté »
Vous envoyez votre fichier RAW développé à Reblum, et il vous retourne un fichier TIFF retouché, parfaitement prêt à recevoir les traitements finaux dans la phase de post-production.
Le lien d’accès à Reblum
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