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Une méthode originale issue de mes techniques professionnelles, utilisable aussi bien en contexte professionnel qu’amateur.
Ils ouvrent leur logiciel, commencent à toucher des réglages, puis enchaînent les ajustements en regardant si l’image est « mieux qu’avant », sans pouvoir dire mieux par rapport à quoi. Le post-traitement devient alors une suite d’essais et de retours en arrière, sans point d’arrivée clairement identifié. Dans ces conditions, il devient difficile de savoir quand s’arrêter.
Ils n’ont aucune référence valide.
Le post-traitement est alors évalué uniquement par comparaison avec l’étape précédente et/ou par l’utilisation de « trucs & astuces » plus ou moins populaires : on regarde si c’est différent, sans pouvoir dire si c’est juste. Faute de repère extérieur et stable, chaque décision reste relative, et rien ne permet de savoir si l’on s’approche réellement d’un rendu cohérent.
La solution manquante consiste à travailler le post-traitement à partir de références prestigieuses, établies et incontestables.
Non pas des rendus inspirés de tendances passagères, de modes internet ou d’interprétations personnelles basées sur des suppositions, mais des rendus issus de signatures fortes, historiquement reconnues, qui ont façonné durablement l’esthétique de leur domaine. Ce sont ces références de haut niveau qui permettent de définir un point d’arrivée clair, légitime et cohérent, avant même de commencer le travail de post-traitement.
Faire du post-traitement en testant des réglages, en corrigeant au fur et à mesure, en espérant que l’image finisse par fonctionner, ce n’est pas une méthode. On avance sans direction, on empile des ajustements, et on finit par passer plus de temps à hésiter qu’à décider.
partir d’une référence valide
Une référence ne sert pas à copier une image, mais à fixer un point d’arrivée. Elle permet de savoir, avant même de commencer, dans quelle direction on travaille, et donc d’éliminer d’emblée tout ce qui n’y mène pas.
Je me suis toujours demandé pourquoi autant de photographes tenaient à voir l’image « avant » et à comparer systématiquement un avant/après. Cette habitude révèle un problème de fond : elle suppose que l’« avant » serait une base correcte, une référence implicite à partir de laquelle on transformerait l’image. Or cette notion n’existe pas en photographie.
Un « avant » n’est jamais une référence, et encore moins un point de repère : seule compte l’atteinte d’un résultat précis.
Si les précédentes sections ont posé le problème et montré qu’il existe une autre manière d’aborder le post-traitement, il reste une question essentielle : pourquoi cette solution fonctionne-t-elle réellement, alors que tant d’autres approches échouent à long terme ?
Bien sûr, le post-traitement repose sur des outils, des réglages et des fonctionnalités qu’il faut connaître. Et de ce point de vue, l’offre est immense : tutoriels, vidéos, formations expliquent depuis des années comment utiliser ces outils. Si le simple fait de maîtriser les curseurs suffisait, le problème serait réglé depuis longtemps. Or ce n’est manifestement pas le cas. Cela montre bien que la difficulté ne se situe pas dans le manque d’informations techniques, mais ailleurs. Les outils sont nécessaires, mais ils ne constituent pas, à eux seuls, une solution.
Bien sûr, le cours DÉVELOPPEZ ET RETOUCHEZ AUTREMENT ™ contient l’ensemble des outils nécessaires au post-traitement (développement sur Lightroom, retouche sur Photoshop et/ou grâce à l’IA professionnelle de Reblum).
Mais ils ne sont présentés que sous une forme professionnelle. Il ne s’agit pas d’une énumération de techniques, mais d’une transmission de savoir-faire, exactement tels que je les utilise moi-même tous les jours dans mes productions professionnelles.
Si ça marche pour moi, ça fonctionnera également pour vous.
Parce qu’elle s’appuie sur des rendus réels et connus à l'avance, tels qu’on les voit dans la mode, la publicité ou l’édition, et non sur des rendus supposés « mode », « pub » ou « beauté » qui ne se basent sur aucune référence valide et sur aucune expérience du métier.
Le post-traitement est construit à partir de références concrètes, visibles, publiées, utilisées dans des contextes professionnels exigeants. Si ces rendus fonctionnent pour des marques comme Redken, L’Oréal Professionnel, Schwarzkopf ou Dessange, et pour des magazines comme Première, Télérama, Vogue ou Marie Claire, alors ils fonctionnent aussi pour vous, y compris dans un contexte purement amateur.
On ne cherche pas à deviner ce qui pourrait marcher, on travaille à partir de ce qui a déjà fait ses preuves.
Ce cours est basé sur les méthodes professionnelles ainsi que sur les principes que j'utilise chaque jour.
La méthode décrit les trois étapes que j’utilise depuis plus de vingt ans dans mes productions professionnelles pour réaliser des visuels destinés aux plus grandes marques.
Elle s’applique également à des situations simples, y compris dans un contexte amateur.
Le cours explique techniquement pourquoi l’utilisation de profils linéaires est non seulement inutile, mais contre-productive, malgré les idées fausses aujourd’hui répandues.
Ce principe est appliqué dans mes productions professionnelles depuis plus de vingt ans, notamment pour de grandes marques de cosmétiques.
Le cours s’appuie sur des rendus issus de références prestigieuses et reconnues et montre comment travailler le post-traitement à partir de ces références, plutôt que de rendus supposés ou arbitraires.
Ce principe est appliqué dans l’ensemble de mes shootings professionnels et de mes formations.
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